La Team

Antoine Leggeri

Région Val d’Oise – Compétiteur Pêche du bord FFPS

J’ai toujours pêché depuis l’enfance, mais j’ai vraiment démarré la pêche aux leurres assez tardivement (vers mes 19 ans), pour me lancer quelques années après dans la compétition. Pour moi, ce n’est pas une fin en soi mais plutôt un prolongement de ma passion, dans l’espoir de rencontrer le plus de monde possible et d’en apprendre toujours d’avantage !

Je pratique toutes les pêches de carnassiers possibles, de l’ultra léger au Big baits, de la truite au Brochet…je m’adapte à mon secteur et à mes envies et ne cible pas spécialement d’espèces en particuliers.

Les différents spots ou j’ai l’habitude de pêcher sont la Seine et l’Oise pour les rivières, ainsi que quelques étangs de ma région.

Je suis également investi dans le milieu associatif, membre du C.A de mon AAPPMA «  Black Bass Pêche Sportive » et de mon club Le Team Carna 95. Je fais partie également du comité directeur du FFPS.

Julien Tatossian

Pour expliquer mon parcours je dirais :
Que je suis né parisien, mais que c’est la Bretagne de mes grands-parents (région du Morbihan) qui a accompagné toutes mes vacances et m’a fait grandir les pieds dans l’eau.
Mon haveneau de pêche à la crevette étant petit, s’est vite transformé en canne à pêche.
Avec mon grand-père (passionné par la nature), j’ai appris la forêt, les arbres, les champignons, les animaux, les rivières… C’est ainsi qu’est née ma passion pour la pêche, que ce soit en mer ou en rivière.
J’ai fait mes premières armes à la pêche au coup. Ensuite, toujours à l’affût du plus gros poisson, j’ai pêché la carpe, le brochet, le black-bass, la perche ainsi que les grosses truites du Jura.
Toutes mes économies sont destinées à l’achat du dernier leurre performant ou des nouvelles technologies en matière de pêche.
Dès que mon temps libre me le permet, j’aime chercher de nouveaux coins de pêche et je voyage à travers le monde à la recherche du poisson le plus combattif. Mais j’aime aussi tout autant prendre mon bateau dans le Golfe du Morbihan et pêcher le bar avec mes amis.
J’aime dépasser mes records précédents, découvrir, protéger et respecter la nature (je pratique le « NO KILL »).
Je souhaite à chacun de connaître le même engouement, la même passion dans la vie.

Yann Naessens

La pêche est pour moi, au-delà d’une passion, un art de vivre qui rythme ma vie.
Elle est dans mes pensées de tous les jours, à chaque instant de mes journées, « je pense pêche, je mange pêche et je dors pêche. »
Ma principale motivation me vient de sa constante évolution, toujours revoir sa façon de pêcher et s’adapter puisque les poissons deviennent de plus en plus méfiants. Une partie de pêche peut changer en 5 minutes et c’est à nous pêcheurs d’être efficace et polyvalent.

Compétiteur dans l’âme, mes techniques favorites sont la pêche au crank bait ainsi que la pêche au jigging.
J’affectionne particulièrement le Bass ainsi que les grosses perches du lac de Cazaux.

Antony Desnoyer

J’ai des souvenirs de pêche depuis mon plus jeune âge, le virus m’a été transmis par mon père.

J’ai ensuite rejoint une école de pêche afin de me perfectionner. C’est en championnat de France de pêche au coup « jeunes » que je ferais mes premières armes, puis vers l’âge de quinze ans je me suis tourné vers la pêche à la carpe.

En 2008, le manque de temps m’a dirigé vers la pêche des carnassiers aux leurres, plus rapide à mettre en place. La diversité des techniques disponibles m’a alors définitivement rendu accro à cette pêche.

L’année 2013 sera le baptême du feu en compétitions carnassiers pour moi, aux côtés de mon coéquipier Yann NAESSENS déjà habitué du circuit.

Habitant à proximité du bassin d’Arcachon, je pratique le plus souvent sur les grands lacs aquitains avec des techniques diverses et variées, du drop shot au swimbait en passant par la verticale ou le shad linéaire. Je pratique aussi de temps à autres la pêche du bass en bateau sur le Lot, mais la population du bass en France reste assez faible pour pouvoir le pêcher plus sérieusement.

C’est un triste constat quand on a déjà goûté une fois au combat de ce poisson qui rend accro. C’est pourquoi nous avons testé en 2015 les compétitions espagnoles, en participant notamment à la Soner nitro cup qui est sans nul doute LA plus grosse compétition BASS d’Europe : une organisation de dingue et des poissons tout aussi fous

Une chose est sûre, on a touché du bout des doigts ce qu’est le vrai bassfishing, avec des patterns improbables et des poissons qui changent du jour au lendemain. C’est incontestable nous y retournerons.

Nicolas Chauvet

Salut, moi c’est Nico,
J’ai grandi dans la région bordelaise, sa fait 20 ans que je pêche aux leurres.
Pêcheur en eau douce et en mer, je prends du plaisir à attraper toutes espèces de poissons.
Je vais au bord de l’eau avant tout pour passer une bonne journée, et échanger de bons moments.
Je fais également de la compétition depuis plusieurs années en France comme à l’étranger.
Pour moi la pêche est un art de vivre, ça fait un peu mon calendrier.
Selon la période de l’année je pêche le black bass à pied ou en float tube (jigs, spinners, crancks,…), ou alors en bateau sur les grands lacs, et aussi en mer avec le « Capitaine » et différents moussaillons.
Halieutiquement Chauvix.

Brice Adolphe

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai contracté le virus de la pêche durant mon enfance.
J’ai débuté par la pêche au coup dans la marre de mon grand-père, puis très vite , je me suis intéressé à la pêche aux leurres.
Cette technique me convient parfaitement car elle permet de ne pas rester statique sur un même poste, et surtout elle s’apparente  à une vrai « traque »!
Ce n’est pas le poisson qui vient à moi mais plutôt moi qui vais vers lui.
D’origine parisienne,et après avoir habité dans diverses régions de France , je vis actuellement en Aquitaine.
De ce fait j’ai eu la chance de traquer la plupart des espèces de carnassiers ainsi que de rencontrer pas mal d’autres passionnés, ce qui a fait évoluer ma vision de la pêche et mes techniques la concernant.
A ce jour, je recherche essentiellement le black bass en float tube à l’aide de différentes techniques telles que le jig, le texas, ou bien encore les swimbaits et le carolina…
C’est un poisson qui me procure toujours autant d’excitation tant dans sa traque que dans son comportement.
La pêche est pour moi plus qu’une passion, je dirais qu’elle fait partie intégrante de ma vie. Elle me permet également de m’évader, d’être en contact direct avec la nature, et échanger de bons moments avec mes « co-angler ».

Geoffrey Carbillon

Pêcheur depuis l’âge de 10 ans, la traque des carnassiers aux leurres a toujours été ma technique de pêche favorite, que ce soit du bord, en bateau ou comme très souvent en float tube.
Vivant en région bordelaise, mes carnassiers de prédilection sont les brochets et les sandres mais j’affectionne tout particulièrement la recherche des gros bass.
Il m’arrive aussi parfois de voyager pour assouvir cette passion dévorante qu’est la traque des poissons prédateurs.

Tom Bontempelli

Je m’appelle Tom BONTEMPELLI, j’ai 27 ans et je suis professeur de Sciences de la Vie et de la Terre au collège.
J’ai débuté la pêche assez jeune en commençant par le coup puis le quiver. Je me suis mis à la pêche aux leurres en 2004 en pêchant principalement le sandre et la perche sur la Marne, puis j’ai goûté à la compétition en 2007 sur l’ancien circuit streetfishing AFCPL. Ce fut un tournant dans « ma carrière » de pêcheur aux leurres, car j’ai dû rapidement apprendre à me remettre sans cesse en question, à aller vers les autres, à échanger pour pouvoir progresser. Depuis, je me suis investi à fond sur le circuit streetfishing AFCPL puis GN CARLA et enfin FFPS, en goûtant également à la compétition bateau et float tube.
Ce qui m’a fait rester sur le circuit street, c’est son aspect simple, convivial et accessible. Pas besoin de sondeur hors de prix ni de bateau, pas besoin nécessairement de repérage : juste des leurres auxquels on croit, de l’intuition, un bon sens de l’eau, mais surtout un mental d’acier car bien souvent les poissons ne sont pas légion un jour de compétition (ceci dit, le but en compétition n’est pas de faire plein de poissons, mais juste d’en faire plus que les autres… Après on est pris ou pas par le virus). Sans compter évidemment sur un brin de réussite (que certains appellent « la chance ») qui fait bien souvent la différence entre une place dans le top 5 et une victoire. Cette philosophie m’a permis à ce jour de totaliser une trentaine de podiums ponctuels, un titre de champion de France en 2012, et cinq podiums généraux du championnat de France streetfishing consécutifs depuis 2010.
J’ai également vécu deux expériences internationales avec l’équipe de France de pêche du bord qui m’ont permis de me remettre encore une fois en question et de me faire progresser, sur des pêches de truites notamment.
Aujourd’hui, la compétition m’apporte toujours autant de plaisir et d’émotions, mais je ne peux me passer de moments de pêche libre avec les potes, sans pression, seulement à pêcher, échanger, partager, et cela dans le plus grand respect de notre partenaire de jeux sans qui notre passion n’existerait pas…